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SOMMAIRE :
•  Anthony Caro - Musée des Beaux arts d’Angers
•  SUPERDOME au Palais de Tokyo
•  Davide Balula, Le Lac, le mensonge
•  GOODBYE
une exposition personnelle de François Daireaux
à L’Abbaye de Maubuisson
•  Les champs inexplorés de Patti Smith
•  Détour dans le Limousin
au Musée départemental d’art contemporain de Rochechouart
au Centre National d’Art et du Paysage de Vassivière
•  Le Château d’Oiron : un cabinet de curiosités contemporain
•  Carnet China 2008
Gilles et Stéphanie Rieu
suite...et fin.
•  Gilles Rieu: journal en mots et en images d'un français à Hong Kong.
•  A Bigger Splash avec David Hockney
Un film de Jack Hazan

  Anthony Caro - Musée des Beaux arts d’Angers
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Anthony Caro,
Jusqu’au 21 septembre 2008
Musée des Beaux arts d’Angers

sur le net

du 11 octobre 2008, 22 février 2009
Calais au Musée des Beaux-Arts,
Dunkerque au LAAC
Gravelines au Musée du Dessin et de l’Estampe Originale.


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  SUPERDOME au Palais de Tokyo
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Palais de Tokyo jusqu'au 24/08/2008
13, avenue du Président Wilson
Paris
sur le net

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  Davide Balula, Le Lac, le mensonge
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Le Confort moderne jusqu'au 31/08/2008
185 rue du Fbg du pont Neuf
86000 POITIERS
sur le net

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  GOODBYE
une exposition personnelle de François Daireaux
à L’Abbaye de Maubuisson
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Jusqu'au 1er septembre 2008
Abbaye de Maubuisson
rue Richard de Tour
Saint-Ouen-l'Aumône (95)

sur le net

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  Les champs inexplorés de Patti Smith
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Land 250 Patti Smith
Andrea Branzi
FONDATION Cartier jusqu’au 22/06/2008
261 blvd Raspail
75014 PARIS
sur le net


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  Détour dans le Limousin
au Musée départemental d’art contemporain de Rochechouart
au Centre National d’Art et du Paysage de Vassivière

Détour dans le Limousin par le musée départemental d’art contemporain de Rochechouart et par le centre international d’art et du paysage, l’île de vassivière. Deux lieux, deux expositions.



Au Musée départemental d’art contemporain de Rochechouart : Nouvelles du mont analogue jusqu’au 18 mai.
Place du Château
87600 ROCHECHOUART
Tél : 05.55.03.77.91
sur le net

au Centre National d’Art et du Paysage de Vassivière : Artist’s Library jusqu’au 15 juin.
Île de Vassivière, 87120 Beaumont-du-Lac
Tél : 05.55.69.27.27
mail : centre.d-art.vassiviere@wanadoo.fr

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  Le Château d’Oiron : un cabinet de curiosités contemporain



Entretien avec Paul-Hervé Parsy, administrateur du Château d’Oiron
A écouter – «double click» sur la flèche verte -

Le Château d’Oiron est à la fois un monument national, donc un lieu d’histoire et un centre d’art contemporain. Comment concevez-vous cette double identité ?


A la Renaissance, le propriétaire du château collectionnait œuvres d’art et objets de curiosités. Le lieu garde aujourd’hui les traces de cet esprit du cabinet de curiosités humaniste. C’est ce qui a conduit à la création d’une collection d’art contemporain autour de ce thème. Il en résulte un ensemble d’œuvres très hétéroclite, représentatif de la diversité des préoccupations actuelles des artistes.
Pensez-vous que s’exprime à travers la globalité du projet une certaine idée du postmodernisme ?



Les artistes qui participent à cette collection semblent s’intéresser dans leurs créations à un champ très vaste de la connaissance, tel que les collectionneurs des cabinets de curiosités d’autrefois.
Le Château d’Oiron ne révèle t-il pas certains aspects propres à l’art actuel ?



Le cabinet de curiosités propose un mode d’exposition particulier. Y est accumulé un maximum d’objets qui dialoguent ainsi avec l’espace environnant. Il suggère l’idée que l’on peut y faire entrer le monde entier. De ce point de vue, il s’oppose à un autre modèle de dispositif muséal, celui du White Cube qui veut la neutralité du lieu dans lequel s’inscrit l’œuvre. Comment au Château d’Oiron est pensé l’espace d’exposition ?


Ce lieu est assez éloigné des centres urbains et isolé dans la campagne. Pensez-vous que cela favorise l’audace et l’originalité du projet d’Oiron ?


Quel regard porte les habitants d’Oiron sur l’installation d’œuvres contemporaines dans un château qui fait partit de l’histoire de leur village ? Et quelles sont vos relations avec eux ?


Château d’Oiron
79100 Oiron
Tel : 05 49 96 51 25
sur le net

Exposition temporaire jusqu’au 30 septembre:
Jimmie Durham – Labyrinth




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  Carnet China 2008
Gilles et Stéphanie Rieu
suite...et fin.
Nos deux amis sont revenus à Toulouse et nous livrent leurs dernières confessions.
Nous tenons à les remercier de nous avoir fait partager ce séjour.

- Flash Back
Un fragment d’entretien, réalisé à l’atelier « Delacroix » avec pour fond, le paysage urbain apocalyptique que nous apercevions de la fenêtre de notre chambre à Guangzhou, où Gilles a fait sa série de dessins, dont quelques morceaux choisis apparaissent dans la vidéo.



- Garden Inn View
Mêmes considérations, même lieu, plus auspicieux : une autre vision de la réalité et un échange conjugal sur la création et ce qui l’a animé au cours de ce voyage. Le processus continue de retour à l’atelier de Toulouse avec la préparation de l’exposition à la Galeria Pilar Riberaygua, où nous montrerons le fruit de notre travail en Chine… avant de repartir cet été pour un autre séjour de trois mois à Guangzhou.



- Les entretiens, rue Delacroix.
Un classique de l’atelier : le repas sur la toile, où le plaisir d’être entre amis nourrit une future œuvre des reliefs du repas, sur fond de discussion autour d’un sujet qui nous est cher : la poïétique. Pour cause d’échanges mouvementés, la bande son est assurée par Gilles, au retour de Guangzhou, dans son atelier de la rue Delacroix à Toulouse, où l’aventure continue avec l’extension de l’atelier à la vie de bohème pour nous deux : dans un mois, l’atelier s’agrandit d’un grand espace contigu qui nous permettra d’y vivre et d’y créer ensemble au quotidien…


Pour retrouver l'intégralité du voyage Cliquez-ici

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  Gilles Rieu: journal en mots et en images d'un français à Hong Kong.

Depuis une dizaine d'années Gilles Rieu parcourt le monde, erre de pays en pays, de ville en ville, avec le même désir, celui de raconter en peinture ce périple à n'en plus finir. A l'image de ces errances géographiques, son art se définit comme un work in progress, se construisant au gré des rencontres et des expériences nouvelles. Oeuvres de grands formats ou carnets de voyages sont les traces de ces passages éphémères , des traces qui se font signes, mots, visages ou simples gestes expressifs. Jamais achevée son oeuvre semble vivre, se nourrir peu à peu du temps et de chaque moment contenus, vécus.
Ce périple dans le monde et en peinture a d'autant plus de sens qu'il est survenu tardivement dans le parcours de Gilles Rieu. A 40 ans, la nécessité de se consacrer corps et âme à la peinture a surgit, comme un refus soudain d’une voie tracée d'avance pour choisir à l'inverse une route pleine d'incertitudes, tracée au fur et à mesure des désirs et des rencontres.


La première série d'oeuvres issue de ces voyages s'intitule "Devoir de mémoire". Là encore il s'agit de traces, celles de l'histoire menacée d'oubli qu'a voulu préserver Gilles Rieu à son passage dans des villes comme Jérusalem, Hiroshima ou Ho Chi Minh. Ses pas l'ont ensuite mené vers des villes dont la vitalité fascine et attire, San Francisco, New York ou Guangzhou en Chine. Ce séjour chinois a été l'occasion pour le peintre de réaliser une grande exposition en 2006. Exposition qui se faisait une fois de plus trace et souvenir de ses rencontres avec les grandes villes. L'artiste trouve dans ces villes effervescentes le matériau nécessaire à sa création et en résulte, à l'image de ces lieux, des oeuvres foisonnantes, libres, et diversement expressives. Si Gilles Rieu trouve sur place son inspiration, de même les matériaux sont à chaque fois prélevés sur les sites de création. L'atelier du peintre n'est alors pas cet antre mythique, clos sur lui-même où s'élabore l'oeuvre dans le plus grand des secrets, mais il est ouvert au monde, ouvert à la vie, ouvert à l'autre.


L'échange, la rencontre et le témoignage sont des aspects essentiels de l'oeuvre de Gilles Rieu, c'est pourquoi il souhaite aujourd'hui faire partager au public français la prochaine étape de son périple artistique. En janvier le peintre et son épouse, Stéphanie, s'installent à Hong Kong pour deux mois.
Engagé dans une nouvelle série "La folle sagesse de l'amour", l'artiste vous proposera de découvrir un processus de création à quatre mains, les siennes à la création plastique et celles de son épouse à l'écriture. Trois formes différentes sont déjà envisagées pour cette nouvelle série d'oeuvres: le carnet de voyage se construisant page par page, une grande toile qui se déroule et s'élabore au fil des jours pour s'offrir finalement dans sa totalité et enfin, un assemblage vidéo, photo et audio révélant impressions et questionnements vécus par le couple tout au long du séjour. C'est sous cette forme expérimentale et multimédia que le site art-contemporain.com vous offrira régulièrement une partie du travail de ces deux globe-trotters. Pour Gilles Rieu, internet permet d'explorer de façon inédite les relations de son oeuvre avec le temps et l'espace. Offrant une trace vivante de ce passage à Hong Kong, à des milliers de kilomètre de là, cette expérience tient à la fois du journal de bord et du carnet de voyage, convoquant les sons, les mots, les images à travers divers média. Une aventure nouvelle et exaltante pour le peintre qui sera aussi pour les internautes une invitation à la découverte.
Découverte d'une ville palpitante et d'un processus de création original. Gilles et Stéphanie Rieu nous donnent donc rendez-vous dans le Mag’Art à partir de mi-janvier.


Florelle Guillaume


le site de l'artiste

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  A Bigger Splash avec David Hockney
Un film de Jack Hazan
Ci-dessous la bande annonce.

Nous sommes au tout début des années 70, David Hockney est en pleine crise, suite à une rupture avec Peter Schlesinger, son modèle et amant, il ne parvient pas à terminer «Portrait Of an Artist» qu’il doit présenter à une exposition à New York l’année suivante.
A la limite du documentaire et de l’œuvre de fiction, ce film retrace cette histoire.
Sorti en France en 1974, il revient cette année sur les écrans français.
Plus de trente ans après, son côté sulfureux, son ton, ses vies, semblent désuets. Il n’en reste pas moins un témoignage d’une époque, d’un milieu et de la relation peut être jamais aussi bien rapportée à l’écran d’un artiste entre sa vie et son oeuvre.

Bernard Lalanne.

Le 16 janvier à Paris, Lyon et Lille:
- MK2 Beaubourg à Paris
- CNP à Lyon
- Métropole à Lille
Puis:
- Le César - Marseille 6-fév-08
- Le Mazarin - Aix-en-Provence 20-fév-08
- Café des Images - Hérouville 20-fév-08
- Utopia Toulouse 27-fév-08
- Utopia Avignon 19-mars-08
- MAGIC CINÉMA - Bobigny 26-mars-08
- Utopia Bordeaux 2-avr-08
- Le France - St-Etienne 23-avr-08
- Le Fresnoy - Tourcoing 14-mai-08

(liste non exhausive)
le DVD en septembre 2008.

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