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  MAT MULLICAN - L'autre c'est moi
  DYNASTY
  H²O : Oeuvres de la Collection Sandretto Re Rebaudengo
  Les lieux imaginaires d’Antoni Tàpies
  MODERNOLOGIES : DANS LE DÉSERT DE LA MODERNITÉ
  Art Karlsruhe, grande foire d'Art contemporain via Culturebox
  Michel Blazy, EX CROISSANCE via Culturebox
  STRIP-TEASE INTÉGRAL
RÉTROSPECTIVE BEN
au Musée d'Art Contemporain de Lyon
via Culturebox
  Le Château d’Oiron : un cabinet de curiosités contemporain
  A Bigger Splash avec David Hockney
Un film de Jack Hazan

  MAT MULLICAN - L'autre c'est moi


jusqu'au 19 septembre 2010
I.A.C.
Institut d'Art Contemporain
Villeurbanne / Rhône Alpes

Sur le net

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  DYNASTY


jusqu'au 5 septembre 2010
PALAIS DE TOKYO
MUSÉE d'ART MODERNE DE PARIS

Sur le net

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  H²O : Oeuvres de la Collection Sandretto Re Rebaudengo


au Palais Lumière - Evian
jusqu'au 19 septembre 2010.
Pour toutes les informations, cliquez-ici

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  Les lieux imaginaires d’Antoni Tàpies

Après deux ans de fermeture pour travaux, la Fondation Tàpies vient de rouvrir ses portes en présence du maître des lieux : Antoni Tàpies. L’exposition met en présence une sélection des oeuvres produites par cet artiste déjà historique durant les vingt dernières années et des objets d’art qui l’entourent dans sa vie quotidienne.

À l’âge de 86 ans, Antoni Tàpies était là, au mois de mars 2010, dans un espace nimbé de lumière, parmi ses oeuvres les plus récentes, pour inaugurer l’exposition intitulée Antoni Tàpies - Les lieux de l’art.

Un titre inspiré d’un livre écrit en 1999 dans lequel Tàpies nous faisait part de sa préoccupation constante pour les liens qui unissent son travail avec celui des autres artistes, indépendamment de leur époque et de leur culture.

Des « liens d’amitiés », selon les mots de Tàpies, qui tissent des relations non moins « intelligentes » que celles provenant des catégories de l’histoire, de l’esthétique ou encore de la muséologie, et qui invitent à dépasser le cadre habituellement assigné à l’art pour investir les autres domaines de la connaissance.

Une peinture de Kandinsky, un livre de Galilée édité en 1656, un Rotorelief de Duchamp, une statuette grecque datée de 2400 ans avant J.C. … Tous ces objets sont de petite taille, manipulables, aimables, et semblent tous participer d’un même mystère. Ils semblent faire sens les uns avec les autres et nous parler à voix basse de la condition de l’homme, depuis ses origines les plus lointaines.

Il pourrait sembler surprenant que l’un des derniers artistes vivants ayant créé une oeuvre qui a la force d’une cosmogonie et semble se suffire à elle-même, insiste sur les liens qui unissent son travail, non seulement à l’art, mais à l’ensemble des domaines de la connaissance.

Pour Tàpies, il semble que l’objet d’art ne puisse faire sens que lorsqu’il est déplacé de son contexte culturel initial pour être mis en relation avec la connaissance, entendue comme discipline qui tend à dépasser les spécificités culturelles d’un moment et d’un lieu, pour atteindre certaines formes de beauté et de vérité universelles.

Si l’oeuvre de Tàpies trouve sa source dans son histoire personnelle, ainsi que dans une relation très intime avec sa terre natale, la Catalogne, la relation entre ses propres oeuvres et celles produites auparavant, y compris dans d’autres civilisations et à d’autres époques, est pourtant à l’origine de sa vocation artistique.

Les lieux imaginaires occupés par les oeuvres de Tàpies sont chargés de sens, d’usages, d’histoire et de mémoire. Si les objets que Tàpies a réunis dans ces lieux imaginaires, qu’ils soient des objets d’art exceptionnels ou des objets banals, sont le matériel, autant concret que symbolique, de son travail, ce sont les liens que l’artiste a tissés entre eux qui en sont le véritable enjeu.

À propos des objets d’art, Tàpies a écrit * « Une fois habitués à vivre avec ces objets d’art et de sagesse, une fois que nous avons appris à “jouer” avec eux, c’est-à-dire à nous éduquer, nous découvrons qu’ils peuvent avoir une force assez puissante pour donner du sens à notre vie. »

Dans sa manière de les collectionner, Tàpies ramène les objets d’art, aussi exceptionnels soient-ils à leur condition d’objets quotidiens et, dans un mouvement inverse, quand il crée, il élève les objets les plus anodins au rang d’oeuvre.

Il n’y a pas de fétichisme, l’objet ne vaut que pour ce qu’il signifie et c’est dans sa représentation et son interprétation que Tàpies inscrit son discours.

Ainsi, l’oeuvre emblématique qui marque la réouverture de la fondation est-elle une sculpture représentant une chaussette trouée remplie de fil de fer et de croix. Par une mystérieuse alchimie, l’un des objets quotidiens les plus quelconques est élevé au rang d’oeuvre d’art pour devenir signifiant.

C’est le lien à la connaissance qui donne leur puissance aux oeuvres de Tàpies. Pris dans sa relation à la connaissance et non pas seulement à la culture dans laquelle il a été produit, l’objet le plus anodin se charge de sens.

De cette brèche, ouverte dans le quotidien dès 1945, Antoni Tàpies continue de faire surgir le mystère et la beauté dans des oeuvres qui nous aident à être là, bien présents dans un monde qui semble, soudainement, recouvrir son sens.


Jean‐Philippe Peynot







* Antoni Tàpies. L’art et ses lieux. Paris : Daniel Lelong Éditeur, 2003, p. 68.
- La Fondation Tàpies sur le Netcliquez-ici
NDLR - Jean-Philippe Peynot est architecte et artiste et il poursuit actuellement une recherche en philosophie de l’art sur le thème de la mesure dans l’art contemporain.
Il effectue actuellement une résidence d'artiste au Can Xalant - Centre de Création Contemporaine à Mataró (Proximité de Barcelone)
Il est l'auteur de deux livres :
- Bernar Venet. 1 pour 1 París: Editions Archibook, 2008
- Tàpies. 1, 2, 3: Bang ! París:
Editions Archibook, 2006

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  MODERNOLOGIES : DANS LE DÉSERT DE LA MODERNITÉ

Une exposition, produite par le MACBA de Barcelone, rassemble près de 130 oeuvres réalisées par une trentaine d’artistes sur le thème de la modernité architecturale. Autant d’oeuvres que de questions portant à la fois sur notre passé architectural proche et sur l’héritage conceptuel qu’il représente. D’abord présentée au MACBA entre le 23/09/2009 et le 17/01/2010, l’exposition sera au Musée d'Art Moderne de Varsovie, du 12 février au 5 avril 2010.

Postmodernité, hypermodernité, surmodernité, extramodernité… Depuis les années 80, les tentatives pour dépasser la modernité et définir notre époque sont légion, mais elles ont toutes en commun de se situer dans la continuité de la « tradition » moderne. Comme si après avoir fait un pas en dehors de l’espace moderne, on ne pouvait que se résoudre à y retourner pour reformuler une fois de plus la même chose. Dehors, c’est l’apesanteur des idées, le vide cosmique où perdent pied les cosmonautes, mis en scène par l’artiste allemande Isa Genzken, dans le hall du MACBA.

En architecture, la tradition de la modernité, c’est avant tout un vocabulaire formel qui, bien que vidé de son sens, continue de servir de référence à la plupart des architectes. Le musée qui accueille cette exposition, conçu par Richard Meier en 1987, est un parfait exemple d’une architecture moderne émancipée de toutes considérations autres que purement formelles.

La première oeuvre qui nous est présentée dans l’exposition fait référence au congrès d’architecture des CIAM. Si à Francfort, en 1929, il s’agissait de décider de règles universelles pour garantir à tous un habitat digne de l’idéal moderne, il s’agit aujourd’hui, dans l’oeuvre de l’artiste catalan Domènec, de créer un logement d’urgence pour sans-abri.

La forme, librement inspirée du monument pour Rosa Luxemburg dessiné par Mies van der Rohe, devient une véritable provocation quand on se souvient du projet de justice sociale qui animait aussi bien les premiers dirigeants communistes que les premiers architectes modernes.

Avec In the desert of Modernity. Colonial Planning and after, Marion von Osten, artiste allemande, soulève la question du colonialisme face aux idéaux modernes, dans les projets réalisés en Afrique du Nord.

Que signifie une forme vidée de son contenu ?Doit-on abandonner le vocabulaire formel de l’architecture moderne ? Peut-on encore croire à un langage universel pour véhiculer des idéaux de la démocratie et des Droits de l’Homme ?

Les logotypes de l’artiste californien John Knight nous mettent sur la voie du branding (la création de marques), activité aujourd’hui comparée dans de nombreuses analyses à celle des grandes agences d’architecture qui fonctionnent de plus en plus comme des marques, utilisées par les décideurs politiques et économiques pour parfaire l’image des villes.

À l’opposé du travail sur le branding, le travail de typologie de l’artiste péruvien Armando Andrade Tudela vise à créer un nouveau vocabulaire moderne spécifiquement péruvien et suffisamment neutre (sans signature ni marque) pour avoir une portée universelle.

En mettant l’accent sur les failles du projet moderne, en proposant de nouvelles lectures de notre histoire récente et, surtout, en s’appropriant des mécanismes conceptuels de la modernité, les oeuvres de cette exposition constituent une source d’inspiration précieuse pour tous les visiteurs et, en particulier, pour les architectes.


Jean-Philippe Peynot


Le musée d'Art Moderne de Varsovie sur net

NDLR - Jean-Philippe Peynot est architecte et artiste et il poursuit actuellement une recherche en philosophie de l’art sur le thème de la mesure dans l’art contemporain.
Il effectue actuellement une résidence d'artiste au Can Xalant - Centre de Création Contemporaine à Mataró (Proximité de Barcelone)
Il est l'auteur de deux livres :
- Bernar Venet. 1 pour 1 París: Editions Archibook, 2008
- Tàpies. 1, 2, 3: Bang ! París:
Editions Archibook, 2006

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  Art Karlsruhe, grande foire d'Art contemporain via Culturebox


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  Michel Blazy, EX CROISSANCE via Culturebox
Jusqu'au 25 avril 2010 à
Rurart
Espace d'art contemporain
D150 - Venours
86 480 Rouillé

Rurat sur le net


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  STRIP-TEASE INTÉGRAL
RÉTROSPECTIVE BEN
au Musée d'Art Contemporain de Lyon
via Culturebox

Le Musée d’art contemporain de Lyon présente du 3 mars au 11 juillet 2010 la plus vaste rétrospective consacrée à l’oeuvre de Ben Vautier, artiste majeur à l’univers extrêmement riche, tout en profusion, mêlant humour et drame, à l’image de la vie qu’il fait entrer dans son art.
le Musée d'Art Contemporain de Lyon sur le net
Ben sur la toile


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  Le Château d’Oiron : un cabinet de curiosités contemporain



Entretien avec Paul-Hervé Parsy, administrateur du Château d’Oiron
A écouter – «double click» sur la flèche verte -

Le Château d’Oiron est à la fois un monument national, donc un lieu d’histoire et un centre d’art contemporain. Comment concevez-vous cette double identité ?


A la Renaissance, le propriétaire du château collectionnait œuvres d’art et objets de curiosités. Le lieu garde aujourd’hui les traces de cet esprit du cabinet de curiosités humaniste. C’est ce qui a conduit à la création d’une collection d’art contemporain autour de ce thème. Il en résulte un ensemble d’œuvres très hétéroclite, représentatif de la diversité des préoccupations actuelles des artistes.
Pensez-vous que s’exprime à travers la globalité du projet une certaine idée du postmodernisme ?



Les artistes qui participent à cette collection semblent s’intéresser dans leurs créations à un champ très vaste de la connaissance, tel que les collectionneurs des cabinets de curiosités d’autrefois.
Le Château d’Oiron ne révèle t-il pas certains aspects propres à l’art actuel ?



Le cabinet de curiosités propose un mode d’exposition particulier. Y est accumulé un maximum d’objets qui dialoguent ainsi avec l’espace environnant. Il suggère l’idée que l’on peut y faire entrer le monde entier. De ce point de vue, il s’oppose à un autre modèle de dispositif muséal, celui du White Cube qui veut la neutralité du lieu dans lequel s’inscrit l’œuvre. Comment au Château d’Oiron est pensé l’espace d’exposition ?


Ce lieu est assez éloigné des centres urbains et isolé dans la campagne. Pensez-vous que cela favorise l’audace et l’originalité du projet d’Oiron ?


Quel regard porte les habitants d’Oiron sur l’installation d’œuvres contemporaines dans un château qui fait partit de l’histoire de leur village ? Et quelles sont vos relations avec eux ?


Château d’Oiron
79100 Oiron
Tel : 05 49 96 51 25
sur le net

Exposition temporaire jusqu’au 30 septembre:
Jimmie Durham – Labyrinth




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  A Bigger Splash avec David Hockney
Un film de Jack Hazan
Ci-dessous la bande annonce.

Nous sommes au tout début des années 70, David Hockney est en pleine crise, suite à une rupture avec Peter Schlesinger, son modèle et amant, il ne parvient pas à terminer «Portrait Of an Artist» qu’il doit présenter à une exposition à New York l’année suivante.
A la limite du documentaire et de l’œuvre de fiction, ce film retrace cette histoire.
Sorti en France en 1974, il revient cette année sur les écrans français.
Plus de trente ans après, son côté sulfureux, son ton, ses vies, semblent désuets. Il n’en reste pas moins un témoignage d’une époque, d’un milieu et de la relation peut être jamais aussi bien rapportée à l’écran d’un artiste entre sa vie et son oeuvre.

Bernard Lalanne.

Le 16 janvier à Paris, Lyon et Lille:
- MK2 Beaubourg à Paris
- CNP à Lyon
- Métropole à Lille
Puis:
- Le César - Marseille 6-fév-08
- Le Mazarin - Aix-en-Provence 20-fév-08
- Café des Images - Hérouville 20-fév-08
- Utopia Toulouse 27-fév-08
- Utopia Avignon 19-mars-08
- MAGIC CINÉMA - Bobigny 26-mars-08
- Utopia Bordeaux 2-avr-08
- Le France - St-Etienne 23-avr-08
- Le Fresnoy - Tourcoing 14-mai-08

(liste non exhausive)
le DVD en septembre 2008.

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